Les projets en cours. . .

.  BORA BORA les gardiens du lagon
.  Marge ou crève
.   Agadez-Ménilmontant, des Touaregs dans la ville
.  ROYAL CLIPPER, A bord du plus grand voilier du monde...
.  Terre en vue





BORA BORA LES GARDIENS DU LAGON



Un documentaire de 52 minutes


Bora Bora est la Mecque du tourisme de luxe,
mais quel est l'envers de la carte postale?
Entre lagon turquoise et sable blanc, comment concilier développement économique et respect de l'environnement?



RÉSUMÉ

Bora Bora, vue depuis le reste du monde, est un « paradis » pour couples désireux de s’offrir une lune de miel dans un décor exotique de carte postale, en parfait accord avec les clichés de plages de sable blanc, d’eau turquoise et de ciel toujours bleu !

Mais qu’en est-il en réalité, comment vit-on dans ce contexte d’industrie touristique presque exclusif en équilibre avec la nature?

Les Polynésiens ont toujours développé une connaissance et un rapport très respectueux avec leur milieu naturel, la faune, la flore et l’île elle-même. Pour les anciens polynésiens, un système de gestion de l'espace utilisé par l'homme (apparenté à nos jachères) le Rahui, existait déjà bien avant l'engouement actuel du développement durable...
Mais les temps ont changés, les besoins ont évolué et les déchets aussi. Comment s’exprime de nos jours  le rapport des Polynésiens à leur milieu dans ce contexte touristique ?

Comment conjuguer écologie et économie ?


Quels sont les femmes et les hommes qui, à Bora Bora, arrivent à vivre en équilibre avec le milieu naturel tout en réussissant un projet d’activité économique  inscrit dans une optique de développement durable ?

Quels sont les véritables résultats des projets à caractère environnementaux en termes de protection de l'environnement.
Partons à la rencontre de ces insulaires en composant un portrait amoureux de cette île, à travers les témoignages de personnages croustillants, filmés en situation de vie, tous animés par le respect de leur environnement, conscient qu’un développement durable passe d’abord par la connaissance et l’amour de son milieu, le respect de son histoire.


Un peu d’histoire

Bora Bora est une île de Polynésie Française, émergeant à 6 000 km de tout continent, elle appartient à l’archipel des îles de la Société et des îles sous le vent, les Raromataï dit-on en Tahitien.

Bora Bora est sûrement la plus belle île du monde, mais ce n’est pas qu’un dortoir pour couples d’amoureux désireux de glisser leur amour dans les eaux chaudes et douces d’un lagon !

Il y a 2000 ans, environ diront les archéologues, un peuple plongeait déjà dans ses eaux claires, il y a édifié une civilisation dont il subsiste des influences malgré le quasi-ethnocide commis par les explorateurs, baleiniers et autres colonisateurs européens.
Certes, il ne subsiste des temps anté-coloniaux qu’un reflet estompé, sublimé, filtré à l’aune des valeurs consuméristes introduites surtout depuis les années 60, après que la France a choisi cet immense territoire pour ses essais nucléaires, censés lui assurer une place prépondérante au concert des nations.

Quelques années plus tôt, pendant la guerre du Pacifique, 2000 Etats-uniens (sur quelques centaines d’habitants) y ont apporté leur style de vie en y construisant une base arrière avec aéroport.
De ces temps datent les conserves et les sodas omniprésents, et une certaine relation parfois très intéressée à l’argent dit-on depuis les autres îles.
Mais malgré la ferveur évangéliste, la domination militaire et économique, une culture en mutation compose l’héritage de ces îliens isolés.

Hier, par honte, on cachait les vieux aux ethnologues désireux de retrouver une civilisation oubliée, aujourd’hui on est fier de retrouver des racines originales, de participer à une « identité culturelle » au sein de l’Europe, de la République Française, les paradoxes ne font ici peur à personne, les jeunes tentent de les apprivoiser.




Marge ou crève

Un film de Luc Federmeyer et Jean Claude Payen


Titi a monté sa tente dans le bois de Vincennes, le plus grand jardin de Paris, la ville lumière. Pour lui, vivre en marginal est un choix de vie, vivre dans la marge ce n'est pas être une victime de la fracture sociale, un SDF c'est autre chose...
Il nous emmène dans son univers, sur les territoires des marginaux de Paris.

Résumé

Titi vit en marginal depuis son enfance. Il a toujours choisi de vivre en marge de la société. Il revendique cet état de fait et s'est toujours arrangé pour survivre de boulots ponctuels ou de récupération et de revente d'objets jetés par les uns mais qui peuvent encore avoir de la valeur pour d'autres...

S'il habite le bois de Vincennes depuis plusieurs années, c'est qu'il y a trouvé un refuge précaire, car la situation des marginaux est de plus en plus difficile.

La survie dans la marge, qui était encore possible, il y a quelques années, est aujourd'hui remise en question par le nombre croissant des nouveaux pauvres, toujours plus nombreux, toujours plus jeunes, mais aussi par le manque de flexibilité de notre société liberticide.
La société se fait de plus en plus dure face à ses exclus et les petits métiers autrefois accessibles comme chiffonnier, brocanteur, revendeur aux puces... sont tous occupés par de nouveaux arrivants.

Trop de gens n'ont pas choisi la zone, mais sont dans une logique de survie et l'espace o¨ l'on tolérait autrefois les marginaux se rétrécit de jour en jour.

Titi nous emmène à travers Paris découvrir le monde de la marginalité rarement choisie, trop souvent imposée.








Agadez-Ménilmontant, des Touaregs dans la ville

Un film documentaire de 52’ présenté par Zaradoc


Des jeunes bergers Touaregs, élèves de l'école nomade de Galelo au Sahara du Niger, sont invités à découvrir l'univers parisien de leurs jeunes amis d'un lycée de Ménilmontant. Quel regard vont-ils porter sur Paris, la ville lumière ? Comment vont-ils percevoir ce monde urbain si différent de leur environnement saharien, que suscitera en eux la découverte de cette société et de ses codes de fonctionnements qu’ils idéalisent à travers la rencontre qu’ils ont eu avec leurs correspondants français, venus les visiter il y a 3 ans ?

HISTORIQUE

1996.
Un premier film, « A l’école nomade »
Intéressé depuis longtemps à la vie du peuple Touareg, je suis parti, après la rébellion des années 1990, dans les oueds des Montagnes de l’Aïr, au nord Niger à la demande d’amis qui venaient de signer la paix et voulaient croire en l’avenir, tout en préservant leurs traditions, leur identité, leur culture. Nous souhaitions faire un film sur les tentatives originales et novatrices de création d’écoles nomades mises en place dans les campements Touaregs. Ce film « A l’école nomade » (La Cinquième récemment rediffusé sur ARTE) servi de support pour les soirées de soutien organisées par les ONG afin de financer les premières écoles nomades Touaregs.

2003.
Un deuxième film, « Ménilmontant Agadez, d’une école à l’autre »
Ayant découvert ce film, une enseignante de français sensible à la forte motivation scolaire des Touaregs a permis à ses jeunes élèves d’un collège de ZEP à Ménilmontant, d’échanger une correspondance de trois années avec les adolescents de l'école nomade Touareg de Galelo. Un nouveau film (TV5 MONDE) a rendu compte de cet élan, de ces désirs d’Autre et d’Ailleurs, suivant le voyage des Parisiens immergés dans la vie du campement Touareg où est construite cette école nomade. Pour les uns, l’école est en crise, pour les autres elle est vécue comme une chance extraordinaire.

2006.
Les jeunes Touaregs sont à leur tour invités en France
Les adolescents français invitent à leur tour leurs amis Touaregs à découvrir leur univers parisien, à partager leur quotidien, comme ils ont pu le faire grâce à la grande hospitalité des Touaregs. Avant leur voyage en France, comment les ados Touaregs imaginaient-ils le quotidien et l’environnement de leurs amis Parisiens ? Au cours de leur voyage à Paris, ces à priori ont-ils résisté à l’expérience du réel ? Et à leur retour, de quoi vont-ils témoigner? Le voyage a été filmé, ce sont nos archives.

2009
Un nouveau désir de film est né: « Agadez-Menilmontant, des Touaregs dans la ville»
Je suis curieux de savoir ce qu'ont retenu ces jeunes Touaregs du mode de vie des Parisiens, après deux ans de séparation dans un contexte de guerre civile et presque coupés du monde ? Qu’est-ce qui les rassemble et les différencie dans leur rapport au monde et à l'autre et aussi à l'école ? A la richesse, à la précarité, à l’eau, au passé… à la nature comme à la culture. Mamane, un jeune Touareg a obtenu cette année son BEPC... Trois ans après, il nous emmène et témoigne de son voyage, à la lumière du temps. La notion d'émigration apparaît parfois en filigrane, Les Touaregs n'émigrent pas, ils viennent voir l'Europe, préférant retrouver leur environnement saharien.

Résumé

Le voyage tumultueux des jeunes Touareg à Paris, rythmé par les souvenirs confidentiels de Mamane et des entretiens filmés de façon intimiste.
Les situations de découverte de l'univers parisien par les jeunes Touaregs sont le fil conducteur du film :
- préparation, prospectives et départ d'Agadez pour le grand voyage,
- accueil dans les appartements des jeunes Français,
- rencontres avec Danielle Mitterrand dans un lycée sur le thème de l'eau et le grand couturier Kenzo dans son palais parisien, tous deux parrains de l'école nomade,
- découverte de la mer, des quais de Seine, du métro et des Sdf du bois de Vincennes, de la profusion des supermarchés, du luxe jusqu'à la précarité,
- approche et questionnements au musée des Arts Premiers et du Louvre,
- concert de musique touareg, étonnement devant la télévision...
de paradoxes en différences ou en similitudes, les deux mondes se rencontrent, s’étonnent, se questionnent.

Un voyage dans le temps.
La narration est portée par un dispositif précieux: deux continuités temporelles qui se croisent et s'enrichissent mutuellement. Avant, pendant et trois ans après son voyage en France, Mamane, notre jeune Touareg, personnage principal, commente son voyage. Pendant ces trois ans, il a vécu, une guerre civile, une catastrophe naturelle, la mort de sa mère et un coup d’état au Niger qui a renversé le président despote. Mais il est le premier à avoir réussi son BEPC! Comment aura mûri son regard sur les rencontres qu'il a fait, ses découvertes et le mode de vie des jeunes Parisiens?

Un jour, dans l’oued de Galelo, un écolier du désert m’a dit : " depuis que j’apprends le Français, je comprends mieux la valeur de notre culture ; c’est en découvrant votre culture que j’ai pris conscience de la valeur de la mienne... "
... et, comme dit Mamane : "- ce qui compte c'est pas ce qu'on n'a pas, c'est ce qu'on est!""





ROYAL CLIPPER


A bord du plus grand voilier du monde pour la protection des océans



Qui n'a un jour rêvé de monter à bord d'un exceptionnel voilier à 5 mâts à la découverte des Caraïbes, de traverser l'océan Atlantique puis de découvrir la Méditerranée dans la grande tradition de la marine à voile ?
Le grand navire est notre théâtre flottant qui offre la parole à des spécialistes de l'environnement marin pour composer le portrait d'une planète océanique fragilisée, mais éclairée d'un regard sensible et désireux de transmettre le goût pour les réalités environnementales.
Au rythme de ce navire exceptionnel, des rencontres avec des hommes qui partagent un voyage et découvrent des horizons en s'échangeant les leurs.


AVANT PROPOS

Depuis bientôt deux décennies, la Compagnie Star Clippers propose des croisières sur des répliques de grands voiliers de commerce du XIXème siècle. Navigateur et passionné par ces navires mythiques, l'armateur suédois Mikaël Krafft est le créateur de cet original et unique concept. Le navire amiral de la compagnie est le plus grand voilier traditionnel du monde: c'est le "Royal Clipper", un 5 mâts à voiles carrées conçu à l'image du légendaire " Preussen ". C'est à son bord que nous embarquons.

Réalisé par les chantiers polonais de Gdansk, le "Royal Clipper" a été baptisé en juillet 2000. Construit dès l'origine comme un navire de croisière de 134 mètres de long, il permet de vivre des traversées totalement uniques, entre modernité et navigation à l'ancienne. Nous nous attachons à décrire la vie à bord et les particularités du navire.

Un si grand navire naviguant élégant par la force du vent est un modèle d'équilibre dans un environnement marin menacé… et sans doute un précurseur.

Le Royal Clipper est notre théâtre flottant, il nous permet d'élaborer un regard original sur notre itinéraire: nous tentons de susciter le goût pour une curiosité environnementale et humaniste, dans la passion de la mer et du vent.

Chaque escale choisie illustre une rencontre avec un spécialiste ou une association engagée dans la défense de l'environnement. C'est au programme de la traversée et c'est ce que souhaite développer l'armateur, amoureux de la nature.

2010 fêtera l'anniversaire des 10 ans de ce navire, 2010 c'est l'année de la biodiversité !

Avec un biologiste marin génois, le Docteur Peruzzo, membre de l'équipage, nous nous attachons à valoriser des questions environnementales, éclairant la vie des espèces marines comme les équilibres écologiques. Il incarne le lien entre la vie du bord et la connaissance, la curiosité pour les questions de préservation de la nature, les actions positives rencontrées. Au fil des escales, des Caraïbes à la Méditerranée, la route maritime du Royal Clipper sera éclairée aussi bien d'un point de vue géologique, géographique qu'historique et biologique.

Avec le Docteur Peruzzo et le Royal Clipper, nous rencontrons dans les eaux turquoises de Tobago Cayes des scientifiques engagés et passionnés dans la préservation des mondes coralliens, nous organisons des nettoyages de plage sur les lieux de ponte des tortues luth à St Kitt, après avoir croisé au large avec un troupeau de globicépahles amoureux, nous suivons la découpe sanglante et terrible d'une baleine par les chasseurs de Bequia (la 3eme cette année autorisée pour ces îliens!), nous découvrons à Grenade les sculptures sous-marines d'un artiste écolo, témoignant de la croissance du corail…

Pendant la traversée de l'Atlantique nous évoquons les vortex d'îles de déchets flottants… puis, en Méditerranée, nous suivons avec un membre de l'ONG Sea Shepperd la problématique de la surpêche au thon rouge, les constructions anarchiques des Baléares…

Le cadre esthétique et historique du Royal Clipper sert de fil conducteur à une aventure humaine. Ce que nous recherchons dans ce contexte c'est la dimension du sensible et de la connaissance que les personnages vont éprouver et que nous serons capable de capter… et de transmettre.






Projet d'une série documentaire de 40 fois 26mn.
En collaboration avec Starclipper's.
"Production Léovision"


La série s¹articule autour de Luc Federmeyer, notre passeur. Regard marin, catogan, corsaire-chic. L¹homme n¹est ni scientifique, ni professeur, c¹est un grand voyageur.

Aux chiffres et aux discours huilés, il préfère la spontanéité et l¹enthousiasme des explorateurs d¹autrefois. Comme eux, il a embarqué à bord du Royal Clipper un 5 mâts à voiles carrées, 134 mètres de long, réplique du "Preussen" le plus grand clipper de tous les temps.

Mais c¹est à la redécouverte de terres mythiques ­ quarante spots parmi les plus extraordinaires de notre globe ­ qu¹il nous convie.

Chacune des escales de Luc se déroule au rythme d¹un road movie, avec une approche décalée et une vision renouvelée des lieux visités. Venise, Istanbul, Kotor, Amalfi, Canakkale, La Barbade, les Iles vierges, Caracas, Tobago Cayes, Tanger...

Vous pensiez tout connaître de ces destinations ? Vous n¹aviez pas encore croisé la route du passeur !